J'ai encore fait un cauchemar. Un incendie. Je refusais de laisser ma valise partir en fumée, préférant brûler avec elle, m'accrochant à ce qui pourrait paraitre plus que futile. Je suis hyper-matérialiste. La raison? Je suis incapable de définir ce que je suis, je sais uniquement ce que j'aimerai être. Je me définie alors par ce que je possède.
Je justifie ainsi ma peur de perdre ce qui est tout pour moi.
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Sinon je rentre de vacances (je justifie donc mes non-réponse à vos commentaires, depuis bientôt 3 semaines...). Un séjour en Espagne, pluie et vent au rendez-vous (mes parapluies en portent encore les séquelles). Et pourtant, j'en garde de très bons souvenirs. Découverte de personnalités, retrouvailles et gros délires. Puis Bretagne, pas forcément meilleur temps, mais début de mises au point inévitables (pas encore soulageant...), retrouvailles encore, délires toujours et encore/toujours (répétition inévitable, autant faire les deux d'un coup) plus de souvenirs.
MERCI A TOUS
tous ceux qui se sentent concernés ont raison.
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Dépression.
Je réalise enfin que je peux me coller ce mot sur le front.
Ces rares moments de joie, et toujours la chute. Rapide. Inévitable. Impression d'être une goute d'eau qui tombe de haut, et s'effondre en larmes, écrasée par le poids de la réalité.
Cycle perpétuel, boulet de remords et tourments qui m'entraine toujours plus bas, m'arrache mon sourire si rare, laissant une plaie béante où pullulent les regrets. Il me reste ce goût amer. L'acide qui me ronge. Envie de tout cracher, dégueuler ces tripes pourries par ces incompréhensions, toutes ces questions laissées sans réponse. Mais rien ne sort, je ravale cette merde et retombe, m'écrase encore, mais me cache. Aujourd'hui je craque.
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Shooting Malouw
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